HAKAMA

 

Création 2012 I Durée 50'

Chorégraphie  N6C PETTIT ROCHET

Interprètes Marion Frappat, Maroussia Ehrnrooth, Ismael Oiartzabal Ziganda, Corinne Rochet, Nicholas Pettit

Musique  Stéphane Vecchione

Lumière  Antoine Friderici

Costumes  Cécile Delanoé

Scénographie/origami  Vincent Floderer, le CRIMP

Création et réalisation des modèles  Manuel Madaleno

Intervenante en aïkido  Christine Venard

Chargée de la coordination et diffusion des projets  Morgane Stephan 


Soutiens : Etat de Vaud, Ville de Lausanne, Loterie Romande, Pour-cent culturel Migros, Ernst Göhner Stiftung, Schweizerische Interpreten Stiftung, Sophie und Karl Binding Stiftung, Fondation Casino Barrière Montreux, Collection suisse de la danse (prix de la documentation vidéo 2011/2012)

 An origami is a construction formed uniquely by a succession of precision folds and unfolds in paper.

Corinne Rochet and Nicholas Pettit, were seduced by the potential relationships which can be made between the human body and the intrinsic fragility of these paper objects.



They use origami and aikido as a source of inspiration, a foundation for creating a pure choreographic base around distortion and folding.



Whether it's the costumes, the reverberation of the lights, the bodies of the five dancers on stage or the distortion of the soundtrack, it all becomes material to be stretched, retracted, contracted, material for construction or deconstruction.



They thus create an imaginary space in which we find a metaphor, at the same time caustic and tender, of our society.​ 

Les origamis sont des constructions en papier formées uniquement par une succession précise de pliages et de dépliages.



Corinne Rochet et Nicholas Pettit, ont été séduits par la potentielle relation des corps à la fragilité intrinsèque de ces objets de papier. Ils utilisent l’origami et l'aïkido comme source d’inspiration, prétexte pour créer une écriture chorégraphique épurée autour de la distorsion, du pliage.



Que ce soient les costumes, la réverbération des lumières, les corps des cinq interprètes mis en scène ou les distorsions sonores, tout devient matière à s’étirer, se rétracter, se contracter, se construire ou se déconstruire. Ils créent ainsi un espace onirique dans lequel s’élabore une métaphore à la fois caustique et tendre de notre société.