STRESS BIOLOGY

Création 2014 I Durée : 50'

Mise en situation de stress N6C PETTIT ROCHET

Corps biologiques

Katharina Abderholden, Indra Berger, Claire Blanc, Christian Brinklow, Ariel Cepeda, Noémie Cuerel, Maroussia Ehrnrooth, Marion Frappat, Manon Froger, Cosima Grand, Nordine Hamimouch, Patrick Mangold, Annelise Pizot, Julia Raynal, Marianne Reynaudi, Bastien Hippocrate, Aurore Vincent, Lise Wannaz


Gestion des ondes électromagnétiques  Pablo Weber
Temporalité acoustique  
Nicholas Pettit

Uniformisation de l'espace colorimétrique Matière Première

Couturière  Ava Ortlieb

Echauffement (Méthode Gaga)  Géraldine Chollet

Photographie Nathalie Domenech

Chargée de la coordination et diffusion des projets Morgane Stephan

Coproduction :

Cie Utilité Publique (CH)

Arsenic - Centre d'art scénique contemporain (CH)

Soutiens :

Affaires culturelles de l’Etat de Vaud, Loterie Romande, Pour-cent culturel Migros, Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture (soutien à la tournée),

SIS - Schweizerische Interpretenstiftung, Ville de Lausanne.

Danser c'est créer une succession d'images. A l'opposé de la photographie, cette succession d'images est portée par un être, un corps qui se dessine dans l'espace, suivant un temps, un espace donné, avec une énergie donnée. C'est le chemin parcouru entre ces différentes images, les élans, les tensions, les sensations corporelles éprouvées et transmises, qui nous intéressent de mettre constamment en évidence."

Corinne Rochet et Nicholas Pettit

Avec STRESS BIOLOGY, les chorégraphes Corinne Rochet et Nicholas Pettit poursuivent leur travail de recherche chorégraphique sur le groupe en plaçant 18 danseurs dans un espace de jeu de 16m². Face à une société en dualité entre surconcentration et désertification, la relation du nombre à l'espace est ici questionnée, la notion de proximité explorée, les conséquences comportementales du corps, des corps évoluant dans un espace à très haute densité observées.

Partir de situations concrètes et épurer peu à peu pour une danse abstraite qui tente de ne pas perdre la substance de son point de départ : le réel.

 

Une pièce modulable de 8 à 18 danseurs !

 

Le concept de la pièce (espace de jeu de 16m²) offre la possibilité d'investir, entre autres, des lieux non dédiés à la danse, de par leur superficie, infrastructure, moyens techniques, etc.

 

La distribution initialement composée de 18 danseurs peut s'entrevoir sous plusieurs formes :

- 18 danseurs (distribution initiale)

- 8 danseurs professionnels de la compagnie

- un groupe local d'amateurs (enfants, adolescents ou adultes) ou écoles de formation en danse contemporaine accompagnés par les danseurs de la compagnie

 

Les enjeux de la pièce restent les mêmes, seul l'expace de jeu est adapté en fonction du nombre d'interprètes.

 

STRESS BIOLOGY s'inscrit dans la continuité de la démarche de la Cie Utilité Publique pour l’accessibilité de la culture. Ainsi, elle place la médiation culturelle au centre de la création chorégraphique en proposant de composer sa distribution de danseurs professionnels, pré-professionnels et amateurs.

La compagnie entend ainsi offrir à ces derniers l’opportunité de faire partie intégrante d’un processus de création, de sa mise en place à sa représentation publique. C’est aussi l’occasion pour la compagnie de s’inscrire sur un temps plus long dans une ville et de construire ainsi de nouveaux liens avec les habitants de cette dernière.

"To dance is to create a series of images. Opposed to photography, these images are transported by the individual, a body that designs in space by following a certain time in a given area and a given energy. It is the path between these images, comprised of surges and tensions, of bodily sensations that are experienced and transmitted that we are interested in constantly making evident." Corinne Rochet and Nicholas Pettit

 

18 dancers in a 16 m2 space, a space too small to accommodate the number of performers.  Bodies that are confined, bodies that are trapped, bodies that pose multiple questions: What influences does a space have on our physical behavior? How does a group organize itself according to a defined space? What does it mean to be in constant proximity to others? How to orient and organize ourselves according to the movements and space changes within the group? How can we develop autonomy in relation to the group? What does it means to take our distance? These questions are the guidelines for the choreographic language which draws its inspiration from everyday life.  From concrete situations that is gradually refined to form an abstract dance that tries not to lose the substance of its starting point: reality.