TRANSITLAND

 

Création 2012 I Durée 40'

Chorégraphie et interprétation  N6C PETTIT ROCHET

Comédien  Salvatore Orlando

Composition musicale  Stéphane Vecchione

Lumière Quentin Simon

Scénographie et costumes Cécile Delanoë

Professeur en psychologie  Philippe Gervaix

Chargée de la coordination et diffusion des projets  Morgan Stephan



Résidence

Théâtre Sévelin 36

 

Texte extraits du livre "En finir avec le couple : La méthode miracle", coédition Les petits matins/Arte Editions



Soutiens  Ville de Lausanne, Etat de Vaud, Pro Helvetia - Fondation suisse pour la culture, Loterie Romande, Schweizerische Interpreten Stiftung, Pour-Cent Culturel Migros, Sophie und Karl Binding Stiftung​

Being part of a couple is bad for your health, from the very moment you start living together!


Are you in a couple? YES: That’s too bad! NO: Then you must be healthy!



TRANSITLAND, which was created by Cie Utilité Publique in 2011 and choreographed by Nicholas Pettit and Corinne Rochet, explores the disturbing deterioration that occurs over time within a couple.



Is the couple an inevitability? A collective hallucination? A huge lie? Is it time to give up living in a couple? Is the “dream of fusion” nothing but a fantasy, like Prince Charming?

The choreographers grapple with the concept of the space “in between” to bring us a show where bodies and words search for each other, collide, intertwine and empty themselves – a show where the space “in between” two people resonates and leaves traces.

“Le couple est mauvais pour la santé, et ce dès les premières secondes de cohabitation ! Vous êtes en couple ? OUI: Dommage ! NON : Alors vous êtes en bonne santé !” 



TRANSITLAND, création 2011 de la Cie Utilité Publique, chorégraphiée par Nicholas Pettit et Corinne Rochet, nous parle de cette troublante dégradation qui s’opère au fil du temps au sein du couple.


Le couple est-il une fatalité ? Une hallucination collective ? Un vaste mensonge ? Faut-il en finir avec le couple ? Le « rêve de fusion » est-il un leurre tout comme le prince charmant ? En travaillant sur la notion de l’espace «entre», les chorégraphes nous offrent ici une pièce où les corps et les mots se cherchent, se jettent, s’imbriquent, se vident, une pièce ou l’«entre» deux être résonne et laisse des traces.